Supprimer ce produit ?

Cette action retirera ce produit de votre liste.

CDActuellement indisponible

Appetite For Destruction

Parution
26/06/1991
Valeur d’échange
2 points

Résumé

1.1. Welcome To The Jungle
1.2. It's So Easy
1.3. Nightrain
1.4. Out Ta Get Me
1.5. Mr Brownstone
1.6. Paradise City
1.7. My Michelle
1.8. Think About You
1.9. Sweet Child O'mine
1.10. You're Crazy
1.11. Anything Goes
1.12. Rocket Queen

Produits similaires

Critiques et avis

Donner mon avis sur ce produit

Avis de LIVEWIRE666

1987 sortie du premier album des Gun's.
Quelle claque ! Le groupe que l'on attendait.
Du bon rock n' roll, des riffs, les solos de Slash, Axl déchainé au chant.
Tous les titres sont excellents.
Indispensable à toute bonne discothèque !

Avis de cathlile

On peut effectivement se moquer les Guns, de leur attitude m'as-tu vu et égocentrique, de leurs grosses têtes, mais cet album est une vraie tuerie, que du bon. La puissance, la rage, l'énergie dégagée par les 5 gaillards n'ont pas pris une ride. A écouter d'urgent et bienvenu dans la jungle

Avis de manson31140

1987. Une bande de jeunes allumés vont révolutionner (une nouvelle fois) le rock'n roll en répétant la formule de leurs ainés. A l'aube de ces années 90, il semblerait que la recette ait été oubliée puisque Guns and Roses fait figure d'OVNI avec cet "Appetite for Destruction". Le rock'n roll reprend donc un combat gagné d'avance en douze titres. Axl Rose est déjà agaçant, Slash déjà virtuose, Izzy Stradlin bien en phase, et les autres de futurs inconnus et qui entendent bien le rester. Le rock'n roll est donc le sujet de ce disque qui en regorge autant que de cerises qu'il peut y avoir dans un clafoutis. Il faudra monter quelque peu le volume pour apprécier tout le potentiel de ce disque qui accuse néanmoins ses presque 25 ans. Aujourd'hui il ne reste plus grand-chose du Guns and Roses d'antan, excepté un Axl Rose boursouflé de plus en plus mégalo. Mais effectivement, l'essentiel se trouve là et comme tout bon disque de rock, le contenu ne parvient pas à vieillir.
A chacun son portrait de Dorian Gray...