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RésuméBen Bradford est un modèle de réussite sociale. De la pression parentale cherchant à le détourner de ses ambitions artistiques, il a fait le moteur de son ascension vers les hautes sphères de Wall Street. Ben Bradford lutte, et pourtant, il est bien obligé de se rendre à l'évidence : "réussir", "le plus américain des verbes", le fait vomir. Ce n'est pas avec fierté qu'il pose son regard sur la somme de ses possessions, mais en détaillant chaque objet par le menu, connaissant son prix au dollar près, contraint d'admettre que sa frénésie de consommation dissimule mal un terrible besoin de se sentir exister. Sa luxueuse banlieue l'oppresse et croule sous l'épaisse couche de vernis de l'american way of life qui ternit pourtant un jour à la faveur d'une sordide histoire d'adultère. Et là, Ben Bradford commet l'irréparable. S'ensuit une fuite éperdue, l'adoption forcée d'une nouvelle identité, et la révélation d'un destin qui s'épanouit malgré lui. Kennedy frappe fort et juste, à tel point qu'il instille parfois chez son lecteur une irrépressible envie de se mettre en cavale. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot Produits similairesCritiques et avisSoyez rémunéré pour chaque avis pertinent déposé !
Critique de blablabla0o0Je laissais ce livre sur les tablettes de la bibliothèque, parce que Douglas Kennedy m'avait déçue avec le dernier livre en lice que j'avais lu de lui: Les désarrois de Ned Allen. Par contre, L'homme qui voulait vivre sa vie, est très prenant, bien que la première partie traîne un peu en longueur. J'ai beaucoup appréciée ce roman.
Critique de tafamgsac"L'homme qui voulait vivre sa vie" est le premier roman de Douglas Kennedy que j'ai lu, et pour moi ce fut la révélation immédiate, j'ai tout de suite beaucoup apprécié le style de l'auteur. On se laisse tout de suite entraîner dans l'histoire, car l'auteur sait raconter les détails de la vie quotidienne, on s'identifie d'ailleurs très vite au personnage principal. D.Kennedy fait monter le suspense dès le début des premières pages : on sent que quelque chose va se passer, mais quoi? J'ai été très surprise de la tournure que prend l'histoire au fur et à mesure et je n'ai pas pu lâcher le livre avant de l'avoir fini...
À dévorer !
Critique de nefertariQuelquefois la vie trop tranquille révèle des surprises et quand on croit connaître la personne avec qui l'on vit soudain..... c'est la bascule vers l'inconnu! Je me suis prise au jeu en lisant ce livre; vraiment D.Kennedy est très fort!
Critique de VallaoMon impression du premier livre que j'ai lu de Douglas Kennedy était assez mitigée. Mais malgré ce que j'avais ressenti en lisant "La poursuite du bonheur", quelques longueurs (à ne pas confondre avec lenteurs) et la mièvrerie de l'histoire, j'ai quand même eu envie de tenter un autre roman du même auteur.
Ce fut donc "L'homme qui voulait vivre sa vie".
J'ai largement plus aimé ce livre que le précédent. Pourtant, ça partait mal : encore beaucoup de longueurs lassantes dans les premières pages. Mais ensuite, je me suis surprise à être plongée dans l'histoire. L'action et les rebondissements, présents dans ces deux romans, ne sont pas ici tempérés par les réactions cul-cul la praloche de l'héroïne, comme dans "La poursuite du bonheur".
Cela dit, le dénouement est à mon sens complètement raté, absurde, et ça gâche un peu le tout.
Alors certes, je me suis laissée emportée par le rythme, les surprises, je mentirais si je disais que le suspense, bien construit je le reconnais, ne m'a pas tenue en haleine.
Mais je reste encore sur ma faim.
Quelques questionnements sur le devenir des rêves d'enfant de tout un chacun, mais ensuite, banalités, banalités... Seule la forme de la narration maintient le suspense, parce que pour ce qui est des éléments du scénario lui-même, il n'y a pas de quoi sauter au plafond.
Beaucoup de choses me dérangent, chez cet auteur, (je n'ai certes lu que deux livres de lui, je peux peut-être changer d'avis avec un troisième...) et en fait, je ne sais pas s'il faut prendre au premier degré les clichés qu'il développe presque à outrance dans ses romans ou en conclure qu'au contraire, Douglas Kennedy porte un regard critique sur ses compatriotes. Je n'arrive pas à pencher pour la deuxième option, tout en espérant qu'il faut savoir lire entre les lignes...
Critique de greaseLe style est simple et ce livre reste très agréable à lire et ne demande pas une grande concentration.Le début parait un peu long et la fin est un peu décevante mais l'originalité de l'histoire est ce que je retiens aussi je vous le conseille pour cet été.
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