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Résumé1.1. Jive To The Beat 1.2. Tango De La Peau 1.3. Bathroom Singer 1.4. Oh La La La ! 1.5. Forget The Cold Sweat 1.6. Vive Ma Liberté 1.7. Mon Sissoyen 1.8. Whoop That Thing 1.9. Le Bon Dieu 1.10. Lonesome Zorro 1.11. Les Yeux De Ma Mère (Piano Version/live) 1.12. Dans Mon Lit 1.13. Marie Tu M' As (Marie Thumas) 1.14. Je Ne Veux Pas être Grand 1.15. Les Filles Du Bord De Mer 1.16. Comme à Ostende 1.17. Jean Baltazaarrr (With Beverly Jo Scott) 1.18. Putain Putain (T.C. Matic) 1.19. Elle Adore Le Noir (Live) 1.20. Ils Ont Changé Ma Chanson (With Stephan Eicher)
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Critique de jerry2505Chanteur venant du plat pays, sorte de Brel du rock'n roll, Arno est un chanteur hors norme, avec un univers bien à lui. Je l'ai vu l'année dernière aux Solidays (venez à ce festival indispensable pour la lutte contre le SIDA) et je vais avoir la chance de le revoir cette année au festival du Cabaret Vert à Charleville-Mézières (venez également à ce festival.. les Ardennes c'est chouette ;-) ). C'est un artiste sensible : on est ébahit de voir ce colosse sexagénaire, sorte de gros nounours, avec une sensibilité à fleur de peau. Ce best of est donc le meilleur moyen de connaître le répertoire de l'artiste. "Jean Baltazaarrr" est une version un peu déjantée et un peu plus rock'n roll de "la fille du père Noël" de Dutronc, chanté en duo avec Beverly Jo Scott. Autre reprise décalée que l'on retrouve sur cet album, "Les filles du bord de mer" de Adamo, compatriote d'Arno, revisité de manière un peu plus musette. On apprécie beaucoup la sensibilité du chanteur à travers le titre "Les yeux de ma mère", bel hommage rendu à la mère du chanteur. "Putain Putain" est le seul titre de son ancien groupe T.C Matic, hymne on ne peut plus Européen à la tolérance. Arno, c'est tout simple, je suis fan (un mot pourtant que je n'aime pas..)
Critique de SeylanMêlant l'étude rigoureuse de la composition et l'alliage détonant des tempéraments, Arno réinvente impitoyablement une musique viscéralement organique, jouissive et tellurique dont l'exploration dans ces territoires insatiables ne se limite pas à établir le lien entre la suite d'instants apparemment autonomes qui composent la pièce à la marge des images de consommation courante. Cette quête d'un impossible bonheur s'éloigne progressivement de cette fièvre radicale et protestataire, raffinant à l'extrême cette spirituelle sensualité. Un véritable conte de fées chanté qui transparaît avec une variété d'effets, une touche virginale et une forte cohérence esthétique qui tend vers ce déhanchement d'équilibre et de dislocation.
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