Critiques et avis

de
laraclamourSuperbe film où l'on retrouve tout de Frida Khalo. Les couleurs du film sont les même que celles des tableaux de Khalo. L'interprétation de Salma Hayek est grandiose par sa justesse. On decouvre aussi un pays superbe, le mexique, que l'on désir (re)découvrir dès la fin du film. En bref une excellente biographie qui n'a pas reçu tout le succés qu'elle aurait dû meriter !

de
djou88Après « Titus », son premier long-métrage sur le général romain, Julie Taymor s’attaque une nouvelle fois au genre du biopic. Et c’est la vie du peintre mexicain Frida Kahlo, qu’elle a cette fois-ci choisie de mettre en scène. Si l’œuvre de Frida ne fait pas l’unanimité, si elle est parfois étrange, dure et même choquante, la réalisatrice parvient à réunir les spectateurs autour d’un personnage haut en couleur, autour de sa vie mouvementée, aussi bien marquée par le succès et le bonheur que par la souffrance tant physique que morale.
En effet, Frida dut lutter toute sa vie contre des douleurs causées par un accident de tramway puis des opérations à répétitions qui l’empêchèrent d’avoir un enfant mais aussi contre les souffrances causées par l’homme de sa vie, le peintre Rivera qui était un incorrigible coureur de jupons.
Ce qui apparaît également dans ce film, ce sont les influences politiques de l’artiste. En effet, celle-ci avait des convictions communistes, fortement encouragées par les rencontres qui ont jalonné sa vie, de Diego Rivera à Léon Trotsky (interprété par Geoffrey Rush).
Sa peinture reste en revanche en marge et sert plus d’illustration de certains épisodes de sa vie que de fil conducteur du long-métrage. Pourtant l’art prend une place relativement importante notamment à travers l’œuvre de Rivera, plus connu à l’époque.
Le film bénéficie d’une distribution prestigieuse. Salma Hayek s’est totalement fondue dans son rôle, aussi bien du point de vue du caractère que de l’apparence. Alfred Molina, loin de son rôle d’Octopus dans Spider-man, apparaît paradoxalement touchant malgré son comportement immature.
Le tout est porté par une bande originale aux sonorités mexicaines, signée Elliot Goldenthal. C’est la deuxième fois que le compositeur collaborait avec Julie Taymor puisqu’il avait déjà travaillé sur la musique de « Titus ».
Une biographie très bien réalisée, assez rythmée et assez grand public bien que certaines scènes touchant à la bisexualité des personnages ne soit pas adaptées aux plus jeunes.